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lavoixdelaphilosophienaturelle
Description du blog :
délires/humour noir/ camisole/dérision/ satire/idéologie/religion/ amateurisme
Catégorie :
Blog Humour
Date de création :
08.11.2006
Dernière mise à jour :
21.05.2008
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La Voix de la Philosophie Naturelle 21 (La VPN)

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
L’écureuil a beau être petit, il n’est pas l’esclave de l’éléphant.
De même que je refuse d’être un esclave, je refuse d’être un maître. Telle est mon idée de la démocratie.

Nous sommes
colocataires
de la Terre.
Aucune loi
ne nous autorise
à nous comporter
en propriétaires
de la Nature.

On m'a appris que c'était une chose juste de posséder ce que l'on a. Mais si on commence à avoir trop, cela montre que l'on ne se préoccupe pas des siens comme on le devrait. Si l'on devient riche, c'est qu'on a pris des choses qui appartiennent à d'autres.
Il faut que les peuples qui vivent sur cette terre dépassent le concept étroit de "libération de l'homme" et qu'ils commencent à voir que cette libération doit être étendue à l'ensemble du monde naturel. Ce qu'il faut, c'est libérer toutes choses qui entretiennent la vie - l'air, l'eau. les arbres, tout ce qui entretient la trame sacrée de la vie.
L'homme croit quelquefois qu'il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. Il fait seulement partie du tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, à être un régisseur. L'homme n'a ni pouvoir, ni privilèges, seulement des responsabilités.

La vraie sagesse se trouve loin des gens, dans la grande solitude. On ne la trouve pas en s'amusant, mais en souffrant. La solitude et la souffrance ouvrent l'esprit humain et c'est là que nous devons chercher la sagesse.



Du messager à:

Votre serviteur



--

La Voix de la Philosophie Naturelle 20

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Respecter la nature, c'est préserver l'avenir de l'homme. L'homme est un animal qui a trahi, l'Histoire est sa sanction?
Force est de constater que, peu à peu, nos sociétés se sont désolidarisées du reste du vivant érigeant un rempart odieux entre l'homme et la nature.
La nature fait partie de notre vie. Nous sommes issus de la graine et de la terre et nous faisons partie de tout cela mais nous oublions vite que nous sommes des animaux comme les autres
Les images éliminent l'amour authentique et notre rage de tuer, de détruire, s'en donne à coeur joie. Saccager la nature devient un jeu non seulement d'enfant mais d'adulte.
La nature fait partie de notre vie. ...Sentez que vous faites partie de tout cela et de tout ce qui vit. Si vous maltraitez la nature, c'est vous-même que vous maltraitez ...Observez, S'il existe une telle communion entre vous et la nature, alors, vous pouvez communier avec l'humain

Mon fils, j'ai fait un rêve terrible au bord de la rivière...
une vision qui parle de demain...
Demain, dans de nombreuses lunes...
J'ai vu les rivières et les forêts et les montagnes
et l'herbe et la terre, salie et défigurées...
J'ai vu des enfants qui ne reconnaissent plus leurs parents,
des hommes et des femmes qui ne savent pas qui ils sont...
Dans ce monde, les grizzlys, les couguars, les loups et beaucoup d'autres animaux sauvages ont disparu ou sont mis en cage...
J'ai vu ce monde, mon fils... Je n'en veux pas...

Il y a chez vous des personnes richissimes et des personnes qui souffrent de la faim.
Chez nous, si quelqu'un a faim c'est parce que nous sommes tous affamés.
Chez vous un homme est d'autant plus important qu'il peut étaler le plus de possessions, d'avoir,
chez nous un homme compte par ce qu'il Est et ce qu'il donne.
Moi je suis très important parce que malgré mes pouvoirs,
je ne possède rien...


Les hommes, s’occupent avec ardeur d’aspects secondaires, comme la fortune, la réputation, les honneurs. Ils négligent la seule chose importante, le soin de leur âme. Dans notre recherche de la vérité et du bien, il faut nous élever sur les ailes de l’amour et survoler la Beauté parce qu’elle réveille au plus profond de notre être le souvenir de cette Beauté parfaite que l’âme a contemplée autrefois. La communion avec la Nature fait monter l’âme jusqu’aux beautés éternelles.
L'espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l'Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus...) sont négligées ou méprisées ? D'où vient cette folie suicidaire ? De ce que l'homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle,territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même... Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l'air et de l'eau, nouvelles maladies... Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien... La vie créera de nouvelles espèces
jusqu'à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d'années.
Notre Terre est très malade et le virus qui la ronge s’appelle humanité. Des tropiques aux pôles, la biosphère se délite, l’eau s’empoisonne et la société de consommation paupérise jusqu’aux derniers bouts du monde... L’humanité n’est plus viable : les pénuries, notamment en eau et en pétrole, vont forcément déboucher sur une généralisation de la guerre… nucléaire ! On frémit. Statistiquement, nous n’aurions aucune chance de passer le XXI° siècle.
quelle est donc la nature profonde de l’homme ? Sommes-nous condamnés à nous faire éternellement la guerre, camouflant sous des dehors civilisés nos pulsions animales « boostées » par notre intelligence ? Le cœur du problème : hypnotisés par l’idée que notre bonheur dépend de notre avoir, nous en voulons toujours plus - et certainement pas moins que nos voisins.
Comment nous réveiller de cette illusion ?
Seule une austérité matérielle draconienne pourrait encore nous sauver.
Un brûlot qui nous concerne tous.
Le problème démographique
Nous produisons des enfants. Beaucoup trop d’enfants. Chaque seconde, trois Homo sapiens tombent sur notre planète, tandis qu’un seul la quitte pour recycler ses molécules dans les boyaux des asticots en attendant le Jugement dernier ou une éventuelle réincarnation (si ça se trouve, en asticot…). Nous remplissons la planète de notre engeance. Nous tartinons le globe d’une couche de bambins, marmots, gosses, gamins ou mouflets, désormais si nombreux qu’une armée d’ogres n’en viendrait pas à bout. Parce que nous, Homo sapiens, sommes de plus en plus nombreux sur un vaisseau spatial aux dimensions et aux ressources limitées, nous aurons de plus en plus souvent, et avec de moins en moins de scrupules, recours à la violence.
L’éthologie nous enseigne que, comme tout être vivant, l’Homo sapiens obéit à trois pulsions principales : le sexe, le territoire et la hiérarchie. C’est au territoire et à la hiérarchie que je me réfère expressément lorsque j’évoque notre côté nazi. Du côté du territoire et de la hiérarchie, tout est permis et même encouragé. La possession et la domination sont élevées au rang des valeurs. On les récompense par des biens matériels, un salaire, une rente, des profits. Chaque fois que nous étendons notre domaine ou que nous prenons le dessus sur quelqu’un, nous en tirons une récompense chimique en dopamine et autres molécules gouleyantes. Nous n’avons qu’une hâte : recommencer. Devenir toujours plus riches et plus puissants. Voilà pourquoi nous ne lâcherons aucun de nos avantages personnels pour sauver notre mère la Terre… Nous préférons la voir crever que de renoncer à nos privilèges. Non seulement l’homme anéantit ses semblables en braillant Lily Marlene, It’s a long way ou l’Internationale, mais il devient le bourreau de la Nature. Nous ne céderons rien (en tout cas rien d’important : les autres n’ont qu’à commencer !) pour arrêter nos saccages et nos pollutions. Le silence des oiseaux devient assourdissant, qu’il soit causé par la guerre, la dévastation mécanique ou la chimie, il préfigure celui de la vie. Quelques beaux gestes ne remplaceront pas le grand partage. Nous ne nous en tirerons que par la vertu d’une décroissance raisonnable. Sauf que c’est impossible, parce que personne n’en veut. Le vingt et unième siècle sera belliqueux, ou je ne m’y connais pas.
La Biosphère comme valeur
On reproche aux écologistes leur catastrophisme. Ils ne sont qu’objectifs. L’humanité disparaîtra d’autant plus vite qu’elle accumule les conduites ineptes. Tous les êtres vivants appartiennent à un écosystème global (la Terre), divisé en écosystèmes locaux. Quand je mourrai, un peu de mes nitrates imprégnera des alluvions où j’alimenterai les racines d’un nénuphar dont une abeille butinera la fleur.

"Jai cru en l'homme. Je n'y crois plus.
J'ai eu foi dans l'humanité : c'est fini."

Nous nous comportons comme des goinfres. Nous incarnons d'insatiables gloutons. Nous sommes les seuls vrais parasites de la planète... Nous dévorons le monde sans regarder au-delà de notre jardin, de notre rue, de notre compte en banque, de notre cours de bourse ou de la prochaine élection.
Quel avenir préparons-nous à nos enfants et petits enfants ? Leur monde sera sans doute sans ours blanc, sans gazelle, sans hippopotame. Trois espèces menacées d’extinction parmi près de 100 000 autres, animales et végétales, qui disparaissent chaque année. La Terre va mal, très mal.
Certaines pages de l’histoire de notre Terre sont d’ores et déjà tournées. De l’avis de tous les experts, aujourd’hui unanimes, le climat se détériore. Et s’il est trop tard pour revenir en arrière, on peut à tout le moins éviter d’aggraver la situation en réduisant les rejets de gaz à effets de serre (voitures, avions, industries, combustions multiples…). Deuxième évidence : les ressources s’épuisent. Si les six milliards de Terriens consommaient comme nous, Européens, il ne faudrait pas moins de trois planètes comme la nôtre pour satisfaire leurs besoins, six avec le modèle américain.

Notre type de développement nuit à la Terre entière, alors, comment en changer ? C’est plus facile à dire qu’à réaliser, j’en conviens ! Les solutions ne peuvent être qu’éthiques et spirituelles. Mais l’homme en sera-t-il capable, même s’il y va de sa survie ?
Pour commencer, il faut renverser les idoles, c’est-à-dire tordre le cou à quelques idées reçues, parmi lesquelles celles-ci : les scientifiques trouveront toujours des solutions. C’est faux, cela fait près de cinquante ans, par exemple, qu’ils cherchent une parade contre le cancer, et aucun médicament, ni aucun vaccin n’ont été trouvés pour en venir à bout. La vraie solution est de réduire, sinon d’éliminer – à la source – les substances cancérigènes (tabac, alcool, produits chimiques, excès de sucre, de sel, de graisses, etc.).
Sans nous prendre pour l’avant-garde de l’humanité, le choix des alternatives est à l’évidence une piste de salut. En matière de santé, nous savons que la solution n’est pas de se focaliser sur la maladie, mais de la prévenir. La santé de la Terre relève de la même démarche. Prévenir ses perturbations revient à respecter les lois de son équilibre : pureté de l’air, couche d’ozone, maintien des grands massifs forestiers… La Terre est un « vivant », elle nous porte, elle nous nourrit. Elle devrait avoir droit à notre égard.
Prendre soin de la Terre, c’est donc remettre en question notre mode de vie : nos transports (individuels ou collectifs), nos actions de recyclage. Nous pouvons aussi nous interroger sur l’utilisation de notre argent, à quoi l’employons-nous ? Comment sera-t-il réinvesti ?
Il y a des achats conscients et solidaires, il y a aussi des placements éthiques.
Mais les actes individuels ne suffisent pas.
Le mal dont souffre notre société est d’ordre spirituel : qui peut encore croire que les objectifs de profits, de croissance économique, de consommation matérielle, de plaisirs éphémères répondent vraiment à l’attente des hommes ? Où sont nos valeurs, notre générosité ?
Ouvrons les yeux : quelle est cette croissance qui, pour la France seule, ne fabrique pas loin de six millions de « nouveaux pauvres ». Sans parler des jeunes que ce modèle laisse en marge. Quel futur pour les exclus de la croissance ?




Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.
"Un combat a lieu à l'intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L'un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.
L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde."
Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
"Quel sera le loup qui vaincra ?"
Le vieux Cherokee répondit simplement : "Celui que tu nourris."


Du messager à:

Votre serviteur



La Voix de la Philosophie Naturelle 19 (La VPN)

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Il n'y a rien, ne serait-ce un instant, qui ne soit conjoint avec la vie. Il n'y a rien, ne serait-ce une chose ou une pensée, qui ne soit conjoint avec la vie.
La vie, c'est comme par exemple lorsqu'on monte en bateau. C'est moi qui manoeuvre les voiles et qui prends le gouvernail ; bien que je le mène, le bateau me porte et hors du bateau, je ne suis pas. C'est en montant dans ce bateau que je fais que ce bateau est un bateau. Vous devez étudier avec application ce moment là. A ce moment là, il n'y a rien d'autre que le monde du bateau. Le ciel, l'eau, comme le rivage deviennent tous les occurrences du bateau, bien différentes des occurrences qui ne sont pas [celles du] bateau. C'est la raison pour laquelle la vie me fait vivre et que je peux être un moi vivant. Lorsqu'on monte en bateau, le corps et l'esprit, l'indirect et le direct, sont ensemble les opérations du bateau. Toute la terre et tout l'espace forment ensemble les opérations du bateau. La vie est moi et je suis la vie de la même façon.

Les dauphins sont mes frères,
Esprits de la mer, Ames joyeuses sur cette planète qui ne l'est pas toujours
Anges de la terre
Je voulais juste leur dire Merci ( d'exister )
Car ils ont souvent été pour moi une Lumière, dans un monde souvent obscur,
Un sourire en des temps de souffrances
L'intelligence et l'amitié, dans un monde humain (trop humain ? ) d'incomprehension et qui n'est pas "le mien"...

L' amour suprême dans un monde de violence ou d'indifference
Source d'inspiration et de liberté
Voilier des océans venu du fond des âges (ou des Sages)
L'espoir et le soleil, lorsque "dans le système des hommes" ,je ne voyais que la nuit et la solitude
Trop souvent victime de la bétise humaine, qui ne les respectent pas et se croient superieurs à eux... alors qu'ils (dauphins) auraient beaucoup à leur apprendre, sur la façon de vivre libre et d'etre en harmonie avec la vie et le monde
La paix et la sagesse à leur façon aussi
"Qui jouent en nous montrant, ce que c'est d'être vivant"
Alors avant de m'en aller dans le "paradis blanc", je les remercie, car sans eux je ne serais deja surement plus de ce monde
Que le Grand Sage "mére nature" (peu importe son nom) les protège et les préserve, ainsi que tous les autres êtres vivants de la Nature et de cet univers...

Amis ne pleurez pas le marin disparut,
Heureux il dort où il voulait vivre
Amis ne plaignez pas le marin disparut
Mais priez pour que les vagues le bercent doucement...

Un bateau est conçu pour aller sur l'eau,
mais l'eau ne doit pas y entrer.
De la même façon, nous sommes conçus pour vivre
dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Puisqu'on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles...

On ne demande pas à une mouette apprivoisée pourquoi elle éprouve le besoin de disparaître de temps en temps vers la pleine mer. Elle y va, c’est tout, et c’est aussi simple qu’un rayon de soleil, aussi normal que le bleu du ciel.
Devenir ami avec les Sages en vaut la peine, cela leur fait plaisir et ils nous emmènent alors de temps en temps dans la troisième dimension où les choses s'éclairent et se transforment en évidences limpides et efficaces, je sais de quoi je parle, je les ai souvent fréquentés ...ici et là-bas.

Du messager à:

Votre serviteur








La Voix de la Philosophie Naturelle 18

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Sans haine ni Passion...


Votre serviteur

La Voix de la Philosophie Naturelle 17 (La VPN)

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
L'Amour cette attitude bienveillante doit etre étendue à tous les etres ,qu'ils soient humains ou non humains ,sans aucune exception ,dans une équanimité totale.Pour cela l'esprit doit etre libre de partialité et ne faire aucune discrimination entre les etres ,quels que puissent etre leurs qualités et leurs défauts.Ainsi nous ne devons ni préférer ceux que nous appelons nos amis ,notre famille ,ni rejeter ceux pour qui nous éprouveons de l'aversion ,que nous considérons comme des ennemis ou des étrangers ,ni laisser complètement de coté ceux dont nous n'avons pas conscience ,dans une ignorance stérile.Partout où il y a de l'espace ,il existe des etres qui tous aspirent au meme bonheur que nous-meme ,et notre bienveillance doit s'étendre et s'ouvrir à l'espace tout entier et les inclure tous ,jusqu'au dernier."

L' amour altruiste parfaitement équanime du Sage est différent du désir mondain ou de l'attachement sentimental commun à la plupart des etres.Tous les etres possèdent une certaine forme d'amour et de compassion ,mais elle est exclusive ,dirigée vers vers leurs proches ,ceux qu'ils aiment.Meme les animaux sauvages les plus cruels ,tels que les tigres ,éprouvent de l'amour et de la compassion pour leurs petits; poussés par cette forme de désir-attachement ,ils chassent ,tuent et dévorent d'autres etres ,pour choyer leur progéniture.Ce genre d'amour n'est qu'une forme d'attachement mondain et partial ,sans rapport avec l'amour et la compassion universels et inconditionnels du Sage.

Si nous souhaitons progresser sur le sentier de la Sagesse ,il faut d'abord nous établir dans ce pur état d'esprit de bonté fondamentale.Nous cultivons en nous une disposition bienveillante envers tous les etres.

A mon humble experience ,la Sagesse désigne tout simplement la Paix ,l'Absolu incrée qui transcende ce monde , qui est en nous ,omnipresent dans l'univers ,qui est Tout ,la Sagesse et notre Conscience ne sommes qu'Un .C'est l'experience des sages qui la vivent ou l'ont réalisée.

Avez-vous jamais trouvé une certitude dans vos rapports humains ? Nous désirons cet appaisement lorsque nous aimons et que nous voulons qu'on nous aime en retour ; mais deux personnes peuvent-elles s'aimer lorsque chacune d'elles est à la recherche de sa propre sécurité, selon sa voie particulière ? On ne nous aime pas, parce que nous ne savons pas aimer.
Qu'est-ce que l'amour ? Ce mot est si galvaudé et corrompu, que je n'ose à peine le prononcer. L'amour pourrait bien être l'ultime solution à toutes les difficultés des hommes entre eux, à leurs problèmes, à leur peine, mais comment nous y prendre pour savoir ce que c'est ? En le définissant ? L'Eglise le définit d'une façon, la société d'une autre, et il y a, en outre, toutes sortes de déviations et de perversions : adorer quelqu'un, coucher avec quelqu'un, échanger des émotions, vivre en compagnie, est-ce cela que nous appelons l'amour ? Mais oui, c'est bien cela, et ces émotions sont, malheureusement si personnelles, si sensuelles, si limitées, que les religions se croient tenues de proclamer l'existence d'un amour transcendental.
En ce qu'elles appellent l'amour humain, elles constatent du plaisir, de la jalousie, un désir de s'affirmer, de posséder, de capter, de dominer, d'intervenir dans la pensée d'autrui, et voyant toute cette complexité, elles affirment qu'existe un autre amour, divin, sublime, infrangible, impollué.

Peut-on diviser l'amour en amour sacré et profane, divin et humain, ou est-il indivisible ? Lorsque l'on dit : « Je t'aime », est-ce que cela exclue l'amour pour d'autres ? L'amour est-il personnel ou impersonnel ? Moral ou immoral ? Est-il réservé à la famille ? Et si l'on aime l'humanité, peut-on aimer une personne ? Est-ce un sentiment ? Une émotion ? Un plaisir ? Un désir ?
Toutes ces questions indiquent, n'est-ce pas, que nous avons des idées au sujet de l'amour, des idées sur ce qu'il devrait être ou ne pas être.


Je me dis : « Commence par te vider de cette confusion ; alors peut-être découvriras-tu ce qu'est-l'amour par le truchement de ce qu'il n'est pas. »
L'Etat nous dit d'aller tuer par amour de la patrie. Est-ce cela l'amour ?

Vous prétendez aimer votre femme. Vous avez besoin de cette femme qui vous a donné son corps, ses émotions, ses encouragements, un certain sens de sécurité et de bien-être. Puis, elle se détourne de vous, par ennui, ou pour partir avec quelqu'un, et tout votre équilibre est détruit. Ce désagrément, vous l'appelez jalousie ; il comporte une souffrance, une inquiétude, de la haine, de la violence. Ce qu'en réalité vous dites à votre femme c'est : « Quand vous m'appartenez je vous aime, dès l'instant que vous ne m'appartenez plus je vous hais. Tant que je peux compter sur vous pour satisfaire mes exigences, sexuelles et autres, je vous aime ; dès que vous cessez de me fournir ce que je demande, vous me déplaisez. » Voici crées en vous deux antagonismes et un sens de séparation qui excluent l'amour. Si, cependant, vous pouvez vivre avec votre femme sans que la pensée crée ces états contradictoires, sans entretenir en vous-mêmes ces perpétuelles querelles, alors peut-être, peut-être, saurez-vous ce qu'est l'amour, et vous serez libre, et elle le sera aussi, car nous sommes esclaves de la personne dont dépendent nos plaisirs. Ainsi lorsqu'on aime, il faut être libre, non seulement de l'autre personne, mais par rapport à soi .

Ne savez-vous pas ce que veut dire aimer réellement une personne, sans haine, ni jalousie, ni colère, sans vouloir vous mêler de ce qu'elle fait ou pense, sans condamnation ni comparaison ? Lorsqu'on aime, compare-t-on ? Lorsqu'on aime de tout son cœur, de tout son corps, de son être entier, compare-t-on ?


Lorsque les parents éduquent leurs enfants en vue de les adapter à la société, ils perpétuent les conflits, les guerres, la brutalité. Est-ce cela que vous appelez protection et amour ? Protéger l'enfance avec amour, c'est se comporter à la façon du jardinier qui soigne ses plantes, les arrose, étudie avec douceur et tendresse leurs besoins, le sol qui leur convient le mieux
Lorqu'on perd un être aimé, on verse des larmes. Sont-elles pour vous, ou pour la personne qui vient de mourir ? Pleurer sur soi, est-ce de l'amour ?

Vous verrez que la peur n'est pas l'amour, que la jalousie n'est pas l'amour, que la possession et la domination ne sont pas l'amour, que la responsabilité et le devoir ne sont pas l'amour, que se prendre en pitié n'est pas l'amour, que la grande souffrance de ne pas être aimé n'est pas l'amour. L'amour n'est pas plus l'opposé de la haine que l'humilité n'est l'opposé de la vanité. Si donc vous pouvez éliminer toutes choses, non par la force mais en les faisant disparaître à la façon dont la pluie lave les feuilles chargées de la poussière de nombreuses journées, peut-être rencontrerez-vous cette étrange fleur à laquelle, toujours, les hommes aspirent.
Tant que vous n'aurez pas d'amour, non en petite dose mais en grande abondance, tant que vous n'en serez pas remplis, le monde ira vers des désastres. Vous savez cérébralement que l'unité de l'homme est essentielle et que l'amour est la seule voie. Mais qui vous apprendra à aimer ? Est-ce qu'aucune autorité, aucune méthode, aucun système vous diront comment aimer ? Si qui que ce soit vous le dit, ce n'est pas l'amour.

Peut-on entrer en contact avec l'amour sans discipline, ni impositions, ni livres sacrés, ni le secours de guides spirituels, et même sans l'intervention de la pensée ? Le rencontrer en somme, à la façon dont on aperçoit soudain un beau coucher de soleil ? Une chose me semble-t-il est nécessaire à ce sujet : une passion sans motif, une passion non engagée, et qui ne soit pas d'ordre sensuel. Ne pas connaître cette qualité de passion c'est ne pas savoir ce qu'est l'amour, car l'amour ne peut prendre naissance que dans un total abandon de soi. Rencontrer l'amour sans l'avoir cherché est la seule façon de le trouver : le rencontrer sans s'y attendre.

L'amour est toujours neuf, frais, vivant. Il n'a pas d'hier et pas de lendemain. Il est au delà des mêlées qu'engendre la pensée. Seul l'esprit innocent sait ce qu'est l'amour.

Aller au delà de la pensée et du temps, c'est se rendre compte qu'il existe une autre dimmension qui s'apelle l'amour. Ne sachant pas comment atteindre cette source extraordinaire, que faites-vous ? Rien, n'est-ce pas ? Absolument rien. Dans ce cas, vous voilà intérieurement complètement silencieux. Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Cela veut dire que vous ne cherchez plus, que vous ne désirez plus, que vous ne poursuivez plus rien, bref, qu'il n'y a plus de centre du tout. Alors l'amour est là.

Soyez à vous-même votre propre flambeau et votre propre refuge.
La paix vient du dedans.Ne la cherchez pas au dehors.
Ne faites rien de nuisible ,Ne faites que le Bien ,Purifiez et entrainez votre esprit.Tel est l'enseignement des Sages.Telle est la voie de la Sagesse.

Tous les états mentaux ont l'esprit pour avant coureur, pour chef; ils ont été créés par l'esprit. Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d'aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
Tous les états mentaux ont l'esprit pour avant coureur, pour chef; ils ont été créés par l'esprit. Si un homme parle ou agit avec un esprit purifié, le bonheur l'accompagne d'aussi près que son ombre inséparable.
En vérité, la haine ne s'apaise jamais par la haine, la haine s'apaise par l'amour, c'est une loi universelle.
La plupart des hommes oublient que nous mourrons tous un jour. Pour ceux qui y pensent, la lutte est apaisée.
L'être bienfaisant se réjouit dans ce monde et se réjouit dans "l'autre". Dans les deux états, il se réjouit. Il est content et extrêmement heureux quand il voit ses actes purs.

La vigilance est le sentier de l'immortalité. La négligence est le sentier de la mort. Ceux qui sont vigilants ne meurent pas. Ceux qui sont négligents sont déjà morts.
Comprenant bien cette idée, les sages vigilants qui suivent la voie des nobles, se réjouissent dans la vigilance.
Ceux qui sont sages, méditatifs, persévérants sans relâche, atteignent à la Sagesse qui est félicité suprême.
Par sa diligence, sa vigilance, sa maîtrise de soi, l'homme sage doit se faire une île que les flots ne pourront jamais submerger. Les insensés par leur manque de sagesse, s'abandonnent à la négligence. Le sage garde la vigilance comme la richesse la plus précieuse.
Ne vous laissez pas aller à la négligence, ni aux plaisirs des sens. Celui qui est adonné à la sagesse obtient la grande joie. Vigilant parmi les négligents, éveillé parmi les somnolents, le sage avance comme un coursier laissant derrière lui la haridelle.
Le sage qui s'attache à la vigilance et qui redoute la négligence, avance comme le feu, brûlant ses entraves grandes et petites.
L'esprit est difficile à maîtriser et instable. Il court où il veut. Il est bon de le dominer. L'esprit dompté assure le bonheur.
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
Quoi qu'un ennemi puisse faire à son ennemi, quoi qu'un homme haineux puisse faire à un autre homme haineux, un esprit mal dirigé peut faire pire.
Ni père, ni mère, ni aucun proche ne nous fait autant de bien qu'un esprit bien dirigé.
Le Sage qui s'attache à la vigilance et qui redoute la négligence ne peut plus déchoir. Il s'approche de la Sagesse éternelle.
Longue est la nuit pour celui qui veille; longue est la route pour celui qui est las de marcher; long est le cycle des naissances et des morts pour les insensés qui ne connaissent pas la vérité sublime.

Si un chercheur ne trouve pas son supérieur ou son égal; qu'il continue résolument son chemin solitaire

Ces enfants sont à moi, ces richesses sont à moi" Ainsi pense l'insensé et il est tourmenté. Vraiment on ne s'appartient pas à soi-même. De même pour les enfants, de même pour les richesses.
L'insensé qui reconnaît sa sottise est sage en cela. Mais l'insensé qui se croit sage est à juste titre un fou.
Les grands Sages eux-mêmes envient celui dont les sens ont été domptés, comme l'est un cheval par son cavalier, qui s'est débarrassé de tout orgueil et libéré de convoitises.
Tranquilles sont les pensées, les paroles et les actes de celui qui, avec la connaissance juste, est libéré complètement, parfaitement paisible et équilibré.
Que ce soit dans un village, dans une forêt, dans la plaine ou sur une colline, là où vivent les hommes dignes, cet endroit est charmant.
Délicieuses sont les forêts où la foule ne se réjouit pas; les hommes libres de passions y trouvent la joie parce qu'ils ne recherchent pas les plaisirs des sens.

On peut conquérir des milliers et des milliers d'hommes dans une bataille; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
Un seul jour vécu dans la vertu et la Sagesse vaut mieux que cent années passées dans le vice et les débordements.
Un seul jour vécu en comprenant la vérité suprême, vaut mieux qu'un siècle vécu dans l'ignorance de la vérité suprême.

Voici ce qui doit être accompli par celui qui est sage, qui recherche le bien et a obtenu la Paix.
Qu'il soit appliqué, droit, parfaitement droit, docile, doux, humble, content, aisément satisfait ; qu'il ne se laisse pas submerger par les affaires du monde, qu'il ne se charge pas du fardeau des richesses, que ses sens soient maîtrisés ; qu'il soit sage, sans orgueil et ne s'attache pas aux familles.
Qu'il ne fasse rien qui soit mesquin et que les sages puissent réprouver.
Que tous les êtres soient heureux, qu'ils soient en joie et en sûreté.
Toute chose, qui est vivante, faible ou forte, longue, grande ou moyenne, courte ou petite, visible ou invisible, proche ou lointaine, née ou à naître, que tous ces êtres soient heureux.
Que nul ne déçoive un autre ni ne méprise aucun être si peu que ce soit ; que nul, par colère ou par haine, ne souhaite de mal à un autre.
Ainsi qu'une mère au péril de sa vie surveille et protège son unique enfant, ainsi avec un esprit sans limites doit-on chérir toute chose vivante, aimer le monde en son entier, au-dessus, au-dessous et tout autour, sans limitation, avec une bonté bienveillante et infinie.
Étant debout ou marchant, étant assis ou couché, tant que l'on est sage on doit cultiver cette pensée. Ceci est appelé la suprême manière de vivre.
Abandonnant les vues fausses, ayant la vision intérieure profonde, vertueux, débarrassé des appétits des sens, celui qui est perfectionné ne connaîtra plus la renaissance.

La Sagesse c'est étre Sage seulement s'assoir et étre ,ici et maintenant ,concentration ,attention et vigilance ,Se concentrer ,sans esprit de profit ,pour réaliser "l'esprit sage" ,et "voir dans sa propre nature"

Concentrer -sur la respiration abdominale ou autre ,observation du souffle ,sur le corps - sur l'esprit et Observer les pensées qui passent comme des nuages

Ce sont les deux principales "techniques de sagesse"
Concentration
Observation

D'abord on se concentre ,on fixe et pacifie l'esprit ,Ensuite on l'Observe ,c'est la vision profonde.

Laisser l'esprit tel quel ,Ramener l'esprit en lui meme.

Il existe differentes techniques ,plus ou moins élaborés ,pour développer l'etat de sagesse...

En résumé, la Vue est de connaître la nature véritable. (de notre esprit )
La Sagesse est de demeurer en celle-ci.
L'essentiel de l'Action consiste à préserver cette dernière en toutes circonstances.
Ainsi Vue, Sagesse et Action sont indissociables.


Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté.
Mais réside là, tout proche, dans la détente et l'abandon.
Ne sois pas inquiet, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance
parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t'attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l'esprit se faire tout seul, s'élever et retomber, sans intervenir.
Tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Cette quête même du bonheur est ce qui t'empêche de la trouver
comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper,
parce qu'il n'existe pas, parce qu'il a toujours été là,
et parce qu'il t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises.
Elles sont semblables aux arc-en-ciel.
A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.Alors jouis-en. Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
l'éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli, naturellement.


Du messager à:

Votre serviteur
















La Voix de la Philosophie Naturelle 16

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Ne poursuivez pas le passé.
Ne vous perdez pas dans le futur.
Le passé n’est plus.
Le futur n’est pas encore.
En regardant attentivement la vie telle qu’elle est,
Ici et maintenant,
Le Sage demeure stable et libre.
Soyons diligents aujourd’hui
Demain il sera trop tard.
La mort vient sans prévenir,
Et l’on ne marchande pas avec la mort.
Qui sait comment demeurer
Nuit et jour dans la pleine conscience
Est appelé par le Sage :
Celui qui connaît l’art de vivre seul

La Sagesse, si nous devons parler de Sagesse, c’est d’être dans le moment présent, conscients que nous sommes dans l’ici et maintenant, que le seul moment pour être vivants est le moment présent. Quand nous inspirons, nous disons : “Je sais que c’est un moment merveilleux.” Être vraiment ici et maintenant et apprécier le moment présent est notre tâche la plus importante.

Vivre en pleine conscience, c'est être vraiment là, pleinement vivant ici et maintenant. C'est la capacité de vivre profondément chaque instant de notre vie quotidienne. La Sagesse ne se pratique pas seulement dans la "salle" de Sagesse, mais aussi dans la cuisine, au jardin, au téléphone, au volant d'une voiture, en faisant la vaisselle...Il y a pleine conscience chaque fois que le corps et l'esprit sont réunis. Notre vraie demeure est ici et maintenant.

Chaque instant de votre vie peut servir à pratiquer la pleine conscience. Que vous soyez à attendre votre repas ou à faire la queue pour l'appel, vous pouvez respirer en toute conscience ou pratiquer la technique du sourire. Veillez à ne pas gaspiller aucun instant de votre vie, toute minute qui passe pouvant être utilisée pour cultiver la solidité, la paix ou la joie. Après seulement quelques jours de pratique de la pleine conscience, votre entourage retirera un certain bien-être de votre présence - ce dont vous vous rendrez compte. Votre présence ici peut être celle d'un Sage. Cela est du domaine du possible.

La pratique de la pleine conscience consiste à nous relier aux éléments merveilleux qui sont en nous, qui nous régénèrent et nous guérissent. Sans la pleine conscience, nous avons tendance à laisser pénétrer en nous des éléments nocifs à nos organismes et à notre esprit. Le Sage dit que rien ne peut subsister sans nourriture. La joie ne peut subsister sans nourriture, pas plus que la tristesse ou le désespoir. Si le désespoir est en nous, c'est parce que nous lui procurons une nourriture qui lui profite. Pour lutter contre la dépression, le Sage recommande de poser sur elle un regard scrutateur afin de pouvoir distinguer les différentes nourritures qu'on lui procure. Dès que vous avez identifié une source particulière de nourriture, coupez-vous en. Après seulement une ou deux semaines vous constaterez que votre dépression s'est évanouie.

Pour être seuls, nous n'avons pas besoin de grimper au sommet d'une montagne, ou d'aller dans une cabane au coeur de la forêt pour fuir la civilisation. La véritable solitude se trouve dans notre coeur, un coeur stable qui ne se laisse pas perturber par la foule ni par les peines du passé, les inquiétudes de l'avenir ou les préoccupations du présent. Nous ne nous perdons pas, nous ne perdons pas notre pleine conscience. Prendre refuge dans notre respiration consciente, revenir au moment présent, c'est nous établir dans notre île intérieure, une île merveilleuse et sereine.

Je pense toujours que l'énergie de la pleine conscience est l'énergie du Sage, l'énergie de Mére Nature, du Ciel, qui peut nous protéger à tout instant et elle est en nous, à l'intérieur. Chaque fois que vous touchez la graine de la pleine conscience et que vous pratiquez la respiration consciente, l'énergie de la Sagesse, l'énergie de tout les grands Sages est là pour vous protéger.

Etre Sage, c'est etre, tout simplement.

Et lorsqu'on ne fait rien, on fait neanmoins quelque chose puisque l'on est.
Notre etre exprime, notre souffle exprime, notre corps, notre regard, notre voix expriment quelque chose.
Notre nature doit s'exprimer de la facon la plus authentique, la plus adequate, la plus simple, jusque dans les choses les plus infimes.

Marcher jusqu'au lieu où tarit la source
et attendre, assis, que se lèvent les nuages.

L'absence de pensée, c'est la pensée instantanée;
la pensée instantanée, c'est l'omniscience.

Par le pouvoir et la vérité de le Sagesse,
Puissent tous les êtres jouir du bonheur et des causes du bonheur
Puissent-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance,
Puissent-ils ne jamais être séparés du grand bonheur dénué de souffrance,
Puissent-ils demeurer dans la grande équanimité,
qui est libre de toute passion, de toute agressivité et de tout préjugé.


Du messager à:

Votre serviteur




La Voix de la Philosophie Naturelle 15

Posté le 11.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Qui ne doute pas, acquiert peu...si tu crois tout ce que tu lis alors, arréte de lire.


Du messager à:


Votre servireur

La Voix de la Philosophie Naturelle 14

Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort?. Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends d'abord à bien mourir.

Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même.
Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublée pour l'homme
que celle qu'il trouve en son âme.

particulièrement si l'on a en soi-même de ces choses dont la contemplation suffit pour nous faire jouir à l'instant du calme parfait, lequel n'est pas autre, à mon sens, qu'une parfaite ordonnance de notre âme. Donne-toi donc sans cesse cette retraite, et, là, redeviens toi-même.

Il reste donc que tu te souviennes de te retirer dans ce petit domaine qui est toi-même

Regarde toi : tu as en toi le ciel et la terre.

Mille victoires sur mille ennemis
ne valent pas une seule victoire sur soi-même.

Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge.
Ne voyez pas de refuge hors de vous-même.

Le don de vérité est un don qui surpasse tous les autres.

Il fait bon s'étendre, la tête reposée sur son bras replié, après un frugal repas de légumes, arrosé d'un verre d'eau.

Où que tu ailles, vas-y avec ton cœur

Dans le silence et la solitude, on n'entend plus que l'essentiel

Le silence est un ami qui ne trahit jamais.

L'homme "supérieur" se tient dans le juste milieu.
Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé la demande aux autres.

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité; et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain et vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudents dans vos affaires; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe; plusieurs individus recherchent les grands idéaux; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Votre Sagesse et concience, quelle que soit votre conception, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux.

Les êtres multiples du monde
feront retour chacun à leur racine.
Faire retour à la racine, c'est être serein;
être serein, c'est retrouver le "destin".
Retrouver le "destin", c'est le constant.
Connaître le constant, c'est "l'illumination".

non-pensée : ne pas se troubler l’esprit pour ne pas déformer sa perception du monde, oublier la peur pour combattre efficacement ; l’esprit est similaire à un lac reflétant le ciel, s’il est agité (par les émotions), il déforme l’image perçue (d’où l’expression le « cœur semblable à l’eau »)
non-action : comme le Lacher-prise ,ne pas s’opposer à l’attaque mais la guider, percevoir l’intention de "l’adversaire" sans laisser paraître ses propres intentions ; ainsi l’attaque est maîtrisée au moment même où l’adversaire la formule dans son esprit, l’action se termine avant d’avoir commencé.

Suivre la voie de la Sagesse, c'est vivre en harmonie avec la nature, respecter la liberté humaine, pénétrer la source de vie qui imprègne toute chose.

Voici la Sagesse du "Ciel" : exceller à vaincre sans lutter, excellerà convaincre sans parler, faire venir spontanément sans appeler, réaliser parfaitement dans une apparente inertie.

Peut-on par l'âme du corps
Embrasser l'âme de l'esprit
Et concevoir l'unité ?

Peut-on concentrer l'expir et l'inspir du souffle
Et le rendre aussi souple que celui du bébé ?

Peut-on purifier le miroir secret
Jusqu'à rendre le regard pur ?

Peut-on gouverner l'Etat et veiller sur le peuple
Par la pratique du non-agir ?

Ainsi le Sage, du non-agir.
Pratique l'oeuvre
Et enseigne sans paroles.

L'Univers est infini et l'est aussi la recherche de la vérité.


Du message à:

Votre serviteur














La Voix de la Philosophie Naturelle 13

Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Selon le Sage, « l'homme véritable » n'est pas celui qui s'assujettit à des maîtres ou concepts extérieurs à lui mais celui qui apprend à reconnaître, à ressentir au-delà des conditionnements sociaux et religieux : « lorsque vous savez par vous-mêmes ce qui est néfaste, dit-il, renoncez-y, et ce qui est favorable, suivez-le ». Et de rajouter : « l'homme parfait n'est rien s'il ne se répand en bienfaits sur les créatures, s'il ne console pas les abandonnés ». Un enseignement qui s'inscrit dans la Sagesse Universelle en même temps qu'il introduit le message christique. Car c'est bien le véritable Amour qui nous exhorte au détachement, à la maîtrise et à l'ouverture : si la sagesse est la clé de l'illumination de la conscience, l'Amour est celle de la Résurrection

La Sagesse, ce n’est pas vivre les yeux fermés sur la réalité de ce monde.

L’homme seul marche les yeux grands ouverts, ne dépend de personne et reste intègre.

La Sagesse, c’est avant tout savoir vivre et savoir mourir.
La Sagesse n’est pas un moule à fabriquer des "humains".

L’homme seul est responsable de ses pensées, de ses paroles et de ses actions.
Personne ne peut respirer à sa place.
Il n’y a personne au-dessus de lui et personne en-dessous.
Il n’y a personne ni rien à vénérer, aucune idéologie.

La réalité de la Sagesse n’est rien d’autre que la réalité telle qu’elle est.

Seul l’homme courageux peut pratiquer la Sagesse.
C’est la voie du guerrier qui garde les yeux toujours ouverts et l’attention aiguisée.
C’est pourquoi dans la pratique on ne recherche ni l’amour, ni la pensée (pure et juste), ni la paix.
Ces trois trésors, on les possède au fond de soi. Il suffit d’être naturel, authentique et sincère.

Comment y parvenir?

Pratiquer la Sagesse signifie suivre la "respiration" telle qu’elle est, avec grande sincérité et attention.
Ne recherchez ni n’imaginez aucun Sages, aucun état céleste, aucun mérite, aucune illumination ni aucune récompense quelle qu‘elle soit.
Lorsqu’on est sincère dans sa "respiration" et dans sa "posture", on est sincère en toutes choses.
Lorsqu’on est vrai, respirant, on est vrai pensant, parlant, agissant.

Pourquoi est-ce que tout le monde peut pratiquer la Sagesse ?
Parce que tout le monde possède un corps de matière.

Parce que le vrai esprit, la vraie conscience, habite le coeur de la matière.

Lorsque nous nous éveillons à la conscience de la matière, il est possible de se libérer de toutes les entraves et d’élargir la conscience bien au-delà de nos habitudes,
de nos connaissances et de notre petit être.
Le poussin qui vient au monde ne peut naître qu’en brisant la coquille.
Il est temps de vous éveiller à la réalité telle qu’elle est.

Tel est l’enseignement de la Sagesse, authentique, pareil au sermon de la rivière qui coule sans cesse.


Du messager à:

Votre serviteur


La Voix de la Philosophie Naturelle 12

Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Comme l'étoile filante, le mirage, la flamme,
l'illusion magique, la goutte de rosée, la bulle sur l'eau ;
comme le rêve, l'éclair ou le nuage:
Considère ainsi toutes les choses.

Sois toujours satisfait
Car celui qui connait la satisfaction,
Même s'il ne possède rien,
Est véritablement riche.

Sans la présence d'une conscience,
l'univers existerait-il?
Lorsqu'il n'y a plus rien a faire, que faites-vous?
Maison pauvre, voie riche.
Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as.
La montagne reste magnifique, même les jours où le brouillard la masque.

S'il y a un remède, à quoi bon le mécontentement?
S'il n'y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement?

Etre Sage c'est être attentif avec un esprit clair,
la Sagesse n'enseigne qu'une seule méthode,
celle de voir les choses telles qu'elles sont,
avec une attention soutenue.
Tout cela doit entrainer l'extinction du "JE", du "MOI", du "CELA EST A MOI"
et vous faire renaître dans la totalité de l'être.

Lorsque l'esprit observe avec détachement, le Soi disparaît
Qui vit content de rien possède toute chose.

DE MÊME QUE LE ROSEAU NAÎT ET GRANDIT DANS L'EAU TROUBLE,
ET SE TIENT AU-DESSUS D'ELLE INSOUILLE,
DE MÊME L'ÊTRE LIBRE CROÎT DANS LE MONDE
QUI NE PEUT LE SOUILLER.

Lorsque vous serez parvenu à la maîtrise des pensées,
aucune pensée tourmentante n'entrera en vous.
Le rayonnement engendré par votre volonté transformée,
les repoussera loin de vous et elles ne pourront plus vous atteindre.
Alors vous pourrez différencier ce qui est apparence ou réalité.
Vos perceptions extrasensorielles se développeront avec une étonnante facilité,
et vous comprendrez ensuite ce que vous étiez, ce que vous êtes, et ce que vous serez.

Du messager à:

Votre serviteur



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