Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
La Pleine Conscience
C'est la contemplation du moment présent dans un esprit d'attention et de discernement.
Il n'y a pas de concentration pour celui qui manque de sagesse, et pas de sagesse pour celui qui manque de concentration.
Et celui qui possède à la fois concentration et sagesse est proche du Sage.
Du messager à:
Votre serviteur
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Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle

"la Vérité est un pays sans chemin". Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l'homme. Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l'observation et non par l'analyse intellectuelle ou la dissection introspective. L'homme s'est construit des images religieuses, politiques ou personnelles, lui procurant un sentiment de sécurité. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu'elles constituent domine la pensée de l'homme, ses relations et sa vie quotidienne. Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l'homme de l'homme. Sa perception de la vie est façonnée par les concepts préétablis dans son esprit. Le contenu de sa conscience est cette conscience. Ce contenu est commun à toute l'humanité. L'individualité est le nom, la forme et la culture superficielle que l'homme acquiert au contact de son environnement. La nature unique de l'individu ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l'égard du contenu de la conscience.
La liberté n'est pas une réaction; la liberté n'est pas le choix. C'est la vanité de l'homme qui le pousse à se croire libre par le choix dont il dispose. La liberté est pure observation, sans orientation, sans crainte ni menace de punition, sans récompense. La liberté n'a pas de motif; la liberté ne se trouve pas au terme de l'évolution de l'homme mais réside dans le premier pas de son existence. C'est dans l'observation que l'on commence à découvrir le manque de liberté. La liberté se trouve dans une attention vigilante et sans choix au cours de notre existence quotidienne.
La pensée est temps. La pensée est née de l'expérience, du savoir, inséparables du temps. Le temps est l'ennemi psychologique de l'homme. Notre action est basée sur le savoir et donc sur le temps, ainsi l'homme se trouve toujours esclave du passé.
Quand l'homme percevra le mouvement de sa propre conscience il verra la division entre le penseur et la pensée, l'observateur et l'observé, l'expérimentateur et l'expérience. Il découvrira que cette division est une illusion. Alors seulement apparaît la pure observation qui est vision directe, sans aucune ombre provenant du passé. Cette vision pénétrante, hors du temps, produit dans l'esprit un changement profond et radical.
La négation totale est l'essence de l'affirmation. Quand il y a négation de tout ce qui n'est pas amour - le désir, le plaisir - alors l'amour est, avec sa compassion et son intelligence.
Soyez affranchi de vous-même et vous découvrirez la liberté chez autrui, et autrui n'existera plus, seul l'amour existera.
C'est l'absence de soi qui est notre totale présence. L'écoute est notre vraie nature.
L'écoute est désencombrée, libre de toute mémoire. C'est un non-état. L'écoute est un continuum. Tout objet perçu vous ramène à votre vraie patrie, à l'écoute.
L'enseignement se produit quand il n'y a pas de maître.
Le corps est un véhicule auquel vous ne devez pas vous identifier.
Accepter, c'est lorsque vous dites "Je ne sais pas..."
Ce corps possède une mémoire organique de son état parfait de détente et de liberté.
Le corps est une expression de l'écoute, une expression du silence, une expression de la conscience ; il a sa patrie, sa potentialité dans la conscience, dans l'écoute. En un certain sens, c'est une boussole, il vous ramène à votre vraie nature.
Accepter organiquement la maladie et vivre avec elle est la seule façon de la soigner. En acceptant la maladie, vous ne l'alimentez plus. Vous devez l'aimer, c'est tout. Quand vous l'aimez vraiment, vous trouvez un moyen de l'affronter.
Soyez affranchi de vous-même et vous découvrirez la liberté chez autrui, et autrui n'existera plus, seul l'amour existera.
On doit vivre l'essence de manière à pouvoir la formuler dans le langage en cours et ainsi la transmettre. C'est uniquement une tranquillité vivante, une tranquillité où personne n'essaie d'être tranquille, qui est apte à défaire les conditionnements auxquels est soumise notre nature biologique. Quand la vie n'est pas soumise à un choix, elle a la liberté de se déployer.
Dans une question vivante, l'ouverture est la voie vers une réponse vivante.
Quand nous ne sommes rien, tout est possible !
La grâce a toujours été et ne cesse d'être, prête à être accueillie. Elle est la joie, la totale sécurité sans cause.
Dans notre absence en tant que quelqu'un, il y a le Sage. Cette absence aussi appartient au Sage. Il n'existe que le Sagesse. Comprendre ne relève pas d'un niveau mental. C'est au-delà du connu qu'existent les possibilités de découvertes infinies.
C'est l'être non-conditionné, c'est l'amour.
Se connaître est un état de joie, de paix, de félicité, de sécurité permanente. Dans l'acceptation, intelligence et action juste apparaissent.
Une profonde détente émane de l'ultime. Dans cette détente, tout votre être se déploie sans effort, joyeusement. Là, votre vraie nature renvoie à elle-même.
Votre vraie nature n'est ni une chose comme l'âme, ni un état, c'est un flot de vie ininterrompu. C'est seulement quand nous vivons dans notre totalité, libres de tout but, de toute préférence et de tout choix, libres de l'ego, que peut s'épanouir la pleine expression de la vie...le Sagesse est quand vous n'étes pas...
Je Suis tout en tout.
Regarde le buisson et tu Me trouveras.
Soulève la pierre et tu Me trouveras.
Regarde les étoiles et tu Me percevras.
Regarde profondément en l'homme et tu te trouves toi-même et Me trouves, Moi aussi, le Soi en toi.
Regarde l'animal et tu Me trouves.
Ressens le vent et tu Me perçois.
Regarde la goutte d'eau et tu te vois en Moi.
Car Je Suis la vie en tout,
et tu es la vie en tout,
et tout est en Moi, et tout est en toi.
Nous sommes unis en Moi, le grand Tout-Un
qui est éternellement,
le courant de l'Etre et l'Etre personnifié.
Je suis le courant de l'univers et la goutte elle-même.
Dans ce que tu vois, Je Suis.
Dans ce que tu entends, Je Suis.
Je Suis tout-en-tout, le Tout.
Si tu t'es éveillé au Tout, alors tu es l'Etre.
Tu contemples l'Etre.
Tu entends l'Etre et tu parles la langue de l'Etre.
Tu Me contemples, tu M'entends et tu M'exprimes ; car Je Suis le Tout en toi.
Je Suis le Tout en ton prochain, en toi,
dans la fleur, dans le brin d'herbe et dans la pierre.
Je Suis à toi, tu es à Moi.
Je Suis l'univers et tu es l'univers en Moi, l'univers.
Tu ne poses pas de question, tu sais.
Tu ne vois pas, tu contemples.
Tu n'écoutes pas, tu entends et tu sais.
TU pleures sur ceux, sur lesquels il ne faut pas pleurer, et pourtant tu profères des paroles qui semblent sages. Les sages ne pleurent ni sur les morts, ni sur les vivants.En vérité, il n'a pas été de temps, auquel je n'aie pas été ou toi, ou ces princes des hommes , et jamais en vérité nous ne cesserons d'être. DE même que l'habitant du corps passe, tant qu'il est dans le corps, par l'enfance, la jeunesse et la vieillesse, de même il passe dans un autre corps. O fils de la Terre, les contacts de la matière, donnant froid et chaud, plaisir et peine, viennent et vont impermanents. Supporte-les bravement ô fils de la Terre ! O chef des hommes , celui qu'ils ne tourmentent pas, équilibré dans la peine et le plaisir, ferme, est mûr pour l'immortalité. L'IRRÉEL n'a pas d'existence, le réel ne cesse jamais d'exister. Cette vérité finale a été perçue par ceux qui voient l'essence des choses.SACHE que Cela dont la vie pénètre tout, est impérissable, et que personne ne peut détruire cet Unique Impérisable.L'ETRE incarné est éternel, indestructible, infini, mais ses corps sont temporaires. Combats donc, ô fils de laTerre.CELUI qui croit qu'il peut tuer et celui qui croit qu'il peut être tué, tous deux sont ignorants. Il ne peut ni tuer, ni être tué.IL ne naît ni ne meurt. Ayant été, il ne peut plus cesser d'être. Non-né, permanent, éternel, ancien, il n'est pas détruit, quand le corps est tué.L'Irréel apparait et disparait.Le Réel ne cesse jamais d'Etre."
Comprenez que votre être véritable a toujours été, est, sera toujours un éternel instant présent, un absolu de conscience et de béatitude dont les phénomènes physiques, les processus psychologiques, les événements agréables ou désagréables ne sont que des reflets fugaces, un ballet de vagues et d’écume sur un océan de félicité infinie, et le Réel se révélera spontanément dans sa blancheur inaffectable, indestructible.
La vérité, c'est l'éternelle réalisation. La perception directe est l'expérience de l'éternelle Présence. Le Sage lui-même, dit-on, est connu par la perception directe. Cela ne signifie pas qu'Il apparaît au disciple avec toute la panoplie de ses attributs. Si la réalisation n'est pas éternelle, elle ne sert à rien… Seul le voyant est réel et éternel.
Du messager à:
Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Vous réaliserez l'Absolu par toute pratique spirituelle accomplie le coeur sincère.
Toutes les fois sont véridiques, autant de fois, autant de chemins.
Ne discutez pas les doctrines et les religions, elles sont une. Toutes les rivières vont à l'océan. La grande eau se fraie mille chemins le long des pentes. Selon les races, les âges et les âmes, elle court dans des lits différents, mais c'est toujours la même eau.
Du messager à:
Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Rire de soi-même, c'est l'acte le plus Divin qui soit à la portée de tous.
Si Dieu existe, il a certainement de l'humour ( en plus de l'amour )
Etre Soi-même, c'est ne plus subir d'influences.
Cela conduit à la Liberté par la Vérité en Soi,
créant ainsi un espace dans lequel l'Amour
envers tous les êtres peut naître et croître.
Sans changement, repose sans attache
dans l'esprit primordial;
Sans doute aucun tes liens vont se dénouer.
L'essence de l'esprit est comme l'espace,
Aussi n'y a-t-il rien qu'il n'embrasse.
Où que tu ailles, vas-y avec ton cœur.
Les morts, en vérité, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace: leur corps. Les morts ne pleurent pas, ce sont les survivants qui pleurent les morts. Est-ce que les hommes ont peur de dormir ? Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu'il a bien dormi. On prépare soigneusement son lit pour bien dormir. Or le sommeil est une mort temporaire; la mort est un sommeil prolongé. Puisque l'homme meurt ainsi tandis qu'il vit, il n'a pas besoin de pleurer le décès d'autrui. Notre Existence est évidente, avec ou sans corps physique, dans l'état de veille, le rêve ou le sommeil sans rêve. Alors pourquoi vouloir rester enchaîné dans le corps. Que l'homme trouve son équilibre, son Soi immortel. Alors il pourra mourir, devenir immortel et heureux.
Il pourrait s'appeler Eloge du silence... ou du calme.Le calme n'est pas une simple absence de bruit, c'est l'intelligence même: "C'est l'essence de toutes les galaxies et de tous les brins d'herbe... "
Il pourrait tout aussi bien s'appeler Conscience du Présent. "Plus vous vivez dans le Présent, plus vous ressentez la joie simple mais profonde de l'Etre et du caractère sacré de toute vie. Le Présent est plus profond que ce qui s'y déroule: c'est l'espace dans lequel cela se déroule."
Une des ignorances ou erreurs principales des êtres : l'identification à la pensée. L'homme ne doit pas s'identifier à son corps et à ses émotions mais pas davantage à sa pensée. L'ego n'est qu'un "soi" crée par le mental. L'homme doit dire et réaliser : "Je suis la vie. Je suis l'espace dans lequel tout se produit. Je suis la conscience. Je suis le Présent. Je suis.
"Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi.
Vous aurez des tribulations dans le monde;
Mais prenez courage, j'ai vaincu le monde."...Du messager à:
Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Le desarmement exterieur passe par le desarmement interieur.
Le seul vrai garant de la paix est en soi.
La Paix ce n'est pas quelque chose qui vient de l'exterieur.C'est quelque chose qui vient de l'interieur.
C'est quelque chose qui doit commencer au-dedans de nous-memes; chacun a la responsabilite de faire croitre la Paix en lui afin que la Paix demeure generale.
Mieux vaux allumer une petite lumière que de maudire l'obscurité.
Nous pouvons dire que notre corps est un autel que nous ne devons pas laisser vacant. Nous utilisons notre respiration pour ramener notre esprit à notre corps.
Si vous inspirez et que vous savez que vous inspirez, alors la pleine conscience est là.
C’est la pratique de vivre au quotidien. Il ne faut pas se perdre dans le passé ni dans le futur. Le seul moment où l’on est vivant, ou l’on peut toucher la vie, c’est le moment présent, l’ici et maintenant.
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Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Vous parlez de « Je » et de « corps physique », comme étant deux éléments séparés entre lesquels existe une relation de dépendance. Vous n'êtes donc point votre corps physique puisque vous le distinguez de vous-même. Ce corps physique ne se pose pas une telle question puisqu'il est inerte. Quand vous dormez, vous n'êtes plus conscient de la présence d'un corps physique, mais vous n'en continuez pas moins d'être. Vous ne vous posez plus semblable problème, mais vous existez néanmoins. Qui donc soulève, en ce moment, ce genre de questions?
Le corps physique et l'ego s'élèvent (au réveil) et s'abaissent (en sommeil) ensemble dans le champ de la conscience.
Dans l'état de sommeil profond vous avez rompu toute association avec votre ego. En ce moment, vous êtes associé à lui. De ces deux états, lequel est votre état réel ? Dans votre état de sommeil, vous êtes présent, et le même « VOUS » est en ce moment présent, à l'état de veille. Pourquoi alors votre question s'élève-t-elle maintenant et non pas pendant votre sommeil ? Vous dites que c'est à cause de votre ego, ce qui est vrai. Vous n'êtes pas votre ego; l'ego n'est qu'une formation mentale (pensées éphémères) intermédiaire entre le Soi et votre corps physique; vous êtes le Soi. Cherchez donc l'origine de votre ego et voyez alors si vos doutes subsistent encore.
On peut conquérir des milliers et des milliers d'hommes dans une bataille; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
Heureux en vérité sommes-nous, nous à qui rien n'appartient. Nous serons nourris de joie ainsi que les sages rayonnant.
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Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
"Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé ; tout ce que nous sommes est basé sur nos pensées et formé de nos pensées."
"La Vigilance est le sentier qui mène à la Vie Eternelle. L'inattention est le sentier qui mène à la mort. Ceux qui sont vigilants ne meurent pas, ceux qui sont inattentifs sont déjà morts."
"Méditant, persévérant et faisant sans cesse des efforts avec ardeur, ceux qui sont paisiblement confiants atteignent la plus haute libération et félicité."
"Considère le monde comme l'écume de la mer. Considère-le comme un mirage. Le Roi de la Mort ne touchera pas celui qui considère ainsi le monde."
"Celui qui était inattentif, mais qui est maintenant vigilant et discipliné, est pareil à la lune émergeant des nuages, il illumine le monde."
"C'est à vous qu'il appartient de faire l'effort. Les "sages" ne font qu'indiquer le chemin."
"Abattez toute la forêt des désirs et pas seulement quelques arbres ; le danger est tapi dans cette forêt. Ayant déraciné les arbres et arraché les mauvaises herbes du désir, vous êtes libres"
"Sois libre du futur, sois libre du passé, pour être libre dans le présent. traverse le fleuve vers l'autre rive."
" Médite, ne sois pas négligent. Ne laisse pas tes pensées tourbillonner sur les plaisirs des sens. Ne sois pas irréfléchi, de crainte que tu ne doives avaler une boule de fer chauffée au rouge, et qu’une fois brûlé, tu ne te lamentes : Ceci est souffrance."
Du messager à:
Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
« Quand l'esprit ne résiste plus, qu'il ne fuit ni ne blâme ce qui est, mais se contente d'être conscient avec passivité, il s'aperçoit que, dans cette passivité même, vient une transformation. »
« C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies. »
« Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour découvrir toi-même. »
« Il est bon de naître dans une religion mais pas d'y mourir. »
« Ne laissez pas les mots penser à votre place. Ayez une parole habitée. »
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Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
La naissance et la mort sont comme les bulles sur l'eau. L'eau est réelle, les bulles sont éphémères ; elles s'élèvent hors de l'eau, puis y retombent. De même, Dieu est un Océan dont les bulles sont des âmes. Par Lui elles naissent, en Lui elles existent, à Lui elles retournent.
Beaucoup de gens se vantent de leurs richesses et de leurs pouvoirs, de leur nom, de leur renommée et de leur haute position dans la société. Mais toutes ces choses éphémères ils ne les retrouveront pas après leur mort.
Si tu ne trouves pas d'ami sage,
prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul,
comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.
Du messager à:
Votre serviteur
Posté le 10.11.2006 par lavoixdelaphilosophienaturelle
Celui qui a abdiqué la violence envers tous les êtres vivants,
qu'ils soient faibles ou qu'ils soient forts,
Qui ne tue ni n'incite à tuer...
Celui qui est amical au milieu de l'hostilité,
pacifique au milieu de la violence,
libre au milieu des attachements...
Celui de qui se sont détachés le désir, la haine, l'orgueil et le mensonge,
comme une graine de moutarde tombe de la pointe d'une aiguille...
Celui dont les mots sont tout de douceur, d'enseignement, de vérité,
et qui n'offense personne par ses paroles...
Celui qui n'a soif ni de ce monde ni du prochain...
et a plongé dans l'immortalité...
Celui qui a dépassé le bien et le mal ainsi que leurs liens...
qui médite, libre de désirs et de doutes, détaché de tout, apaisé...
Celui qui marche sans demeure, ayant renoncé à la soif...
qui a quitté plaisirs et déplaisirs...
qui n'est attaché ni au passé, ni au futur, ni au présent,
qui ne possède rien et à rien ne prétend.
L'homme sans désirs, au savoir accompli, l'éveillé
qui voit les cieux et les enfers et qui est arrivé au bout des renaissances...
Tel que le messager l'a dit à:
Votre serviteur